Débardage du bois au chateau de Villarceaux

Juillet 2018


Particulièrement adapté aux espaces naturels fragiles, zones Natura 2000, forêts littorales, tourbières et zones humides, le cheval a un faible impact sur le milieu dans lequel il évolue, son intervention nécessite peu d’infrastructures d’accès ou de pistes, il ne provoque pas de tassement des sols et dispose d’une bien meilleure adhésion au sol que le tracteur. Le passage des chevaux respecte la régénération de la forêt en évitant de détruire les tiges d’avenir et en laissant un sol propre derrière lui.

  • Les chevaux, grâce à leur faible portance (environ 0.5 bar) ne tassent pas le sol,
  • Les chevaux ne s’enlisent pas, ils peuvent franchir des rivières et des talus,
  • Les chevaux n’écorcent pas les réserves. Cela évite la prolifération de champignons, de pourritures, ne provoque pas de dégradation de la qualité des troncs,
  • Les chevaux, en préservant les jeunes plans, contribuent à la régénération naturelle de la flore forestière,
  • Les chevaux n’ont pas besoin de chemins. Ils passent dans les petits sentiers et dans les sapinières étroites,
  • Les chevaux peuvent travailler dans des reliefs difficiles d’accès (fortes pentes, présence de rochers),
  • Les chevaux peuvent travailler en zones humides, sans risque d’enlisement ni d’orniérage,
  • Les chevaux ne rejettent pas de substances polluantes et ne produisent pas de nuisances sonores. Pas de risques de fuites d’hydrocarbures ou de lubrifiants, polluant le sol et les cours d’eaux.


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